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Journal l'Express  Article publié le Vendredi 4 janvier 2008.
www.lexpress.mu

LE MANIFESTE CITOYEN : «POUR UNE ILE DURABLE»
 
■ Jean-Pierre Hardy,Khalil Elahee et Stefan Atchia, se présentent comme des «citoyens pour une île durable». Leur démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité citoyenne. Les trois auteurs partagent «la vision de Joël de Rosnay de faire de Maurice une île durable» et sont convaincus «que le défi actuel de réforme de plusieurs secteurs de notre économie est une opportunité pour réinventer l’île Maurice». En effet, le pays fait actuellement face à de nombreux défis auxquels il faut répondre sans pour autant se laisser porter par l’urgence et donc fixer des échéances à court terme. Ces «éco-citoyens», pour reprendre Joël de Rosnay, inscrivent leurs objectifs sur 20 ans, soit jusqu’en 2028, pour le 60e anniversaire de l’indépendance. L’énergie est une thématique centrale.

Parce qu’il faut limiter les sources polluantes, parce qu’il faut favoriser les sources endogènes, les rédacteurs du manifeste demandent que : «Au moins 40 % de notre électricité soit générée à partir de la bagasse : que l’éthanol et le biodiesel, respectivement, soient substitués à au moins 20 % de l’essence et du diesel ; qu’au moins 60 % de l’électricité soit produite à partir de ressources renouvelables ; que la demande globale du pays en énergie soit stabilisée en améliorant la gestion et l’efficacité énergétiques ; que la population puisse contribuer de façon substantielle dans l’actionnariat des projets de développement de l’industrie «cannière» (sucre, électricité, éthanol, produits bio), de production d’énergie propre, d’expansion touristique […] les partenaires stratégiques dans de tels projets devront avoir une obligation de transfert de technologie et de savoir-faire».

Dans cette dernière partie, la démocratisation de l’économie s’inscrit en filigrane. Les auteurs insistent également sur la synergie des acteurs pour répondre au mieux à cet enjeu majeur, parce que global. Pour cela, ils demandent une consultation nationale inspirée du «Grenelle de l’Environnement français». Si l’écho est favorable et que des actes en découlent, Maurice aura alors la possibilité d’être un exemple pour les petits Etats insulaires en développement. Le pays l’est déjà pour sa réussite économique. Elle peut encore l’être en étant en avance en matière de développement durable. Du «Tigre de l’océan Indien» à «l’île durable», e pari peut être relevé. 

Gilles RIBOUET

 
 

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