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Nouveau label plus strict et plus lisible sur la qualité des plages

PERROS-GUIREC (AFP) — Un nouveau label pour les plages françaises, dévoilé vendredi, pose des critères plus stricts sur la qualité des eaux de baignade et exige une transparence accrue dans l'information des touristes.

L'objectif de cette certification, qui ne sera pas obligatoire mais possible à partir de 2009, est de favoriser la mise en conformité des plages françaises avec une nouvelle directive européenne, qui entrera en vigueur en 2015 pour l'ensemble des sites de baignade de l'UE.

"Si on mettait aujourd'hui en place les normes de 2015, on serait obligé de fermer des plages", a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, lors de la présentation de ce label à Perros-Guirec (Côtes-d'Armor).

"En anticipant de sept ans sur les objectifs de 2015, on se donne les moyens de s'adapter", a-t-elle ajouté.

Le label portera exclusivement sur la qualité des eaux de baignade, mais pourrait, à terme, être utilisé comme critère pour d'autres classements, tels que le Pavillon bleu, qui prennent également en compte la qualité globale de l'environnement d'une plage.

Un site sur les eaux de baignade (http://baignades.sante.gouv.fr), permet depuis début juillet de connaître, en temps réel et en trois langues (français, anglais, allemand), les résultats des contrôles de la qualité des eaux de baignade, en mer ou en eau douce.

Selon une étude réalisée par l'association Surfrider Foundation Europe, qui milite pour la protection "de l'océan, des vagues et du littoral", les plages françaises sont loin d'être préparées aux exigences européennes.

Si cette nouvelle directive était appliquée dès aujourd'hui, 131 plages du territoire français, soit 10% du total, seraient déclassées dans la catégorie "qualité insuffisante" et donc interdites à la baignade.

Les seuils de tolérance de pollution bactériologique seront quatre fois plus sévères que les seuils actuels.

Les nouveaux classements des plages en quatre niveaux de qualité (excellente, bonne, suffisante, mauvaise) seront basés sur une évaluation de la qualité des eaux sur un période de 4 ans, et non plus une seule année.

Les communes devront établir un "profil de vulnérabilité" de leurs plages, en fonction du relief, des marées, mais aussi des sources potentielles de pollution au premier rang desquelles les rivières, qui "héritent" de nombreux rejets (stations d'épurations, effluents agricoles, fosses septiques etc).

Enfin, les obligations en termes d'information seront renforcées pour permettre une plus grande harmonisation.

"Il est important de faire un peu le ménage car aujourd'hui chaque commune y va de son propre label, ce n'est pas très clair pour les touristes", estime Cendrine Templier, directrice adjointe de Surfrider.

L'association regrette cependant que la directive européenne ne s'intéresse qu'aux seules zones de baignade estivale et que celles utilisées pour les sports nautiques ne soient pas prise en compte.

Si elles sont favorables à des normes contraignantes, les organisations écologistes craignent en outre que la nouvelle directive n'accentue un phénomène "pervers" déjà observé au sein de l'UE: certains Etats se contentent de radier des sites de baignade pour conserver des statistiques flatteuses plutôt que de s'attaquer aux problèmes de pollution.

La Commission européenne, qui rappelle régulièrement à l'ordre les Etats-membres sur ce sujet, a constaté qu'entre 1990 et 2004, environ 7.000 aires de baignade avaient disparu "sans explication" de la liste des sites où la qualité de l'eau est surveillée.

 
 

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